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Titre du blog : Santeny - Autres nouvelles d'un domaine immobilier
Auteur : santeny-domaine-nouvelles
Date de création : 20-12-2010
 
posté le 15-10-2017 à 10:19:15

Domaine de Santeny = variable d'ajustement

Mr. GENDRONNEAU fut un temps Président de l'ASLDS. En application des pouvoirs que lui conférait l'article 5-4, 3ème alinéa, des statuts et au moyen de faux en écritures publiques et authentiques, il spolia de toutes les parties communes de leurs lots les propriétaires du «Domaine de Santeny». Ils l'élurent maire en 2001.

 

Depuis, Mr. le Maire considère que le «Domaine» est son apanage et qu'il peut s'immiscer dans sa gestion qui relève normalement du règlement intérieur d'une copropriété. Néanmoins, si le «Domaine» offre les apparences d'une copropriété : lots, équipements collectifs, syndic, cahier des charges et charges, cette apparence est trompeuse. Ces lots ne sont assortis d'aucun droit de propriété indivis sur des immeubles ou équipements collectifs utiles à l'usage des parties privatives. Le "comité syndical" de l'ASLDS est constitué d'imposteurs, successeurs et objectivement complices des méfaits incriminables de Mr. GENDRONNEAU. Ce dernier a décidé de peupler notre désert médical en changeant, par arrêté, la destination d'un pavillon du «Domaine de Santeny» afin qu'il puisse accueillir des médecins (trois ?). On ne sait quel acte réglementaire aurait pu définir la destination des pavillons du «Domaine» : il n'en existe pas un qui aurait approuvé le règlement et la convention d'aménagement de la ZAC des 40 Arpents, ou un autre, alternatif mais incompatible avec le premier, qui aurait autorisé la création du lotissement du «Domaine de Santeny» et approuvé son cahier des charges. Mr. BEDU (président de l'ASLDS) & C° auraient dû dénoncer publiquement l'immixtion de leur complice GENDRONNEAU dans leurs prérogatives de syndics mandatés par des copropriétaires putatifs. Prudents, ils se limitèrent à des protestations devant un conseil municipal qui n'en a que faire.

 

 

Cabinet médical

 

 

 

Les voisins du futur cabinet s'émurent de l'arrivée des véhicules de ses consultants en regard des places de stationnement disponibles. Mr. le Maire a donc décidé de créer des emplacements sur la départementale jouxtant l'arrière du pavillon et de subventionner, à hauteur de 33.000 €, l'aménagement du jardin et de ses voies de circulation piétonne. Le cabinet ne serait pas ouvert le samedi matin. Vous savez tout, ou presque...